24/05/2012
FESTIVAL D'EUROVISION 2012 - Pour ou contre ?
Cliquez sur le titre du message pour voir le billet posté par juanfrance dans son site : Le Blog du Cours de Français, niveau I , "La Casa de las Lenguas" , 2011 - 2012 . (Merci , Juan !)
23/05/2012
L'Homme qui plantait des arbres : film d'animation d'après texte de Jean Giono (Écouter / Lire)
L'homme qui plantait des arbres (1987)
Réalisé par Frédéric Back, d'après un texte écrit par Jean Giono et lu par Philippe Noiret. L'Homme qui plantait des arbres est une nouvelle écrite en 1953 par l'écrivain français Jean Giono pour "faire aimer à planter des arbres", selon ses termes.
Dans ce court récit, le narrateur évoque l'histoire du berger Elzéard Bouffier, qui fait revivre sa région, en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.
Bien qu'il s'agisse d'une fiction, la nouvelle parvient à inciter le lecteur à croire à l'existence réelle du berger et de sa forêt.
Ouvrez le lien si vous voulez télécharger le film
Le film avec sous titres
L'homme qui plantait des arbres ( Jean Giono )
Ouvrez le lien si vous voulez télécharger le film soustitré
Texte dit dans le film d’animation de Frédéric Back (1987) (PDF)
L'histoire
L’homme qui plantait des arbres raconte l’histoire d’Elzéard Bouffier, un berger provençal, qui reboise patiemment un coin de pays d’où la vie s’était retirée. La fascination du narrateur pour l’homme et sa mission l’amène à retourner à la montagne à plusieurs reprises.
Il y voit un paysage désolé et balayé par les vents se transformer graduellement : des sources, des champs cultivés et des villages bourdonnants de vie renaissent au cœur d’une incroyable forêt issue du travail tenace d’un seul homme habité d’une rare générosité.
Synopsis
En
introduction, le narrateur raconte ses voyages dans les Alpes de Provence en juin 1913. Parcourant alors des vallées désertiques, où le
vent souffle avec brutalité, où l'eau est rare et les villages en ruines
et abandonnés pour la plupart, vivant du charbon de bois, le narrateur
fait la rencontre d'un vieux berger de 55 ans, Elzéard Bouffier, qui
dédie sa vie solitaire jour après jour à planter des arbres dans les
alentours abandonnés et dénués de végétation.
Un an après cette rencontre, le narrateur doit s'engager dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale, où il combat notamment à la bataille de Verdun. Désireux de se changer les idées et de prendre l'air après la guerre, le narrateur retrouve Elzéard Bouffier, devenu apiculteur, continuant toujours à paisiblement planter des arbres sans s'être soucié de l'extérieur. Rendant visite tous les ans à Elzéard Bouffier, le narrateur s'aperçoit à quel point les arbres toujours plus grands et nombreux se mettent peu à peu à changer drastiquement les lieux de ses premières promenades, ramenant un vent doux, de l'eau dans les ruisseaux et des animaux, des plantes dans les vallées autrefois désertiques.
La
forêt « poussant toute seule » commence à faire jaser, au point que des
gardes forestiers se mettent à veiller sur les lieux et qu'une
délégation du ministère des eaux et forêts visite les lieux et met la
forêt sous la sauvegarde de l'État, interdisant le charbonnage.
La
Seconde Guerre mondiale met un temps la forêt en danger quand le
gazogène demande tellement de bois que l'on se met à couper des arbres
dans sa forêt mais les lieux sont si isolés de tout que l'entreprise
s'arrête pour motifs financiers.
Le narrateur voit Elzéard Bouffier pour la dernière fois en juin 1945, ayant ignoré la deuxième guerre comme la première, continuant encore à planter des arbres à l'âge de 87 ans. Le paysage, à ce point, a tellement changé que le narrateur ne reconnait plus les lieux de ses promenades de 1913 : le vent est doux et agréable à l'oreille et à l'odorat, l'eau coule à nouveau abondamment dans les fontaines et bassins, les jeunes gens de la vallée viennent de nouveau habiter les lieux, apportant de l'espoir aux lieux, rebâtissant les vieilles maisons et replantant les champs, potagers et prairies d'avant le « désert » de 1913.
Même
les habitants de 1913 se sont adoucis face à ce renouveau, et il fait
maintenant bon de vivre dans ces montagnes. Lorsqu'Elzéard Bouffier
meurt discrètement en 1947 à l'hospice de Banon, le narrateur conclut
que dix mille personnes doivent leur bonheur à ses seuls efforts.
L'auteur
a volontairement mis le texte dans le domaine public à sa création, et
celui-ci a été traduit dans de nombreuses langues.
https://fr.wikipedia.org
https://vimeo.com/
http://arboretum.perso.ch
https://fr.wikisource.org/
https://www.cinemaquebecois.fr/
https://www.cinemaquebecois.fr/court-metrage/lhomme-qui-plantait-des-arbres/
https://www.mesexercices.com/
https://edd.ac-versailles.fr/
https://litterature-jeunesse-libre.fr/
https://www.audiocite.net/
http://www.litteratureaudio.com
You Tube @VerdeTerreProduction
19/05/2012
Georges Brassens - Les passantes
Georges Brassens - Les passantes - Live HQ 1977
Les passantes : chanson issue de l'album "Fernande" (1972), d'après un poème d'Antoine Pol.
Cliquez sur l'image pour regarder la vidéo et lire les paroles
Paroles :
Je veux dédier ce poème
À toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets,
À celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais.
À celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit,
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui.
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir
15/05/2012
Jeanne Cherhal - Quand on est très amoureux (sous-titres)
C'est vrai !
http://www.youtube.com/user/clipsenfle5?feature=watch



